La CERATIZIT Challenge by La Vuelta 21 est prête à s'élancer en Galice

1 septembre 2021 - 20:18 [GMT + 2]

© Baixauli Studio ©

Un impressionnant peloton de championnes est arrivé en Galice pour prendre part à quatre jours de course (2-5 septembre) en direction de Saint-Jacques-de-Compostelle. La championne du monde Anna van der Breggen (3e du classement mondial UCI) participera à la CERATIZIT Challenge by La Vuelta pour la première fois et portera peut-être l’arc-en-ciel pour la dernière fois avant de défendre ses titres en Belgique. D’autres stars parmi les leaders du classement mondial UCI sont en Galice : Annemiek van Vleuten (1ère), Elisa Longo Borghini (2e), Lisa Brennauer (7e, vainqueure des deux dernières éditions à Madrid), Marlen Reusser(10e), Katarzyna Niewiadoma (11e)…

Sur les routes de Galice, qui accueillent également les stars de La Vuelta, les championnes de l’UCI Women’s WorldTour vont s’affronter dans un environnement bien différent du cadre habituel de la CERATIZIT Challenge by La Vuelta, autour de Madrid et dans les rues de la capitale espagnole. Les trois premières étapes sont tracées autour de la station de montagne de Manzaneda, ave dux parcours vallonnés (jeudi et samedi) et un contre-la-montre en montée au 2e jour (7,3km à 5,8%). La dernière étape, dimanche, prend la direction de Saint-Jacques-de-Compostelle sur un terrain plus plat (107,4km). La vainqueure sera couronnée sur la Praza do Obradoiro, devant la cathédrale

Sur les 340 km à parcourir, la course bénéficiera du soutien de ŠKODA, qui apporte une nouvelle fois son concours au cyclisme et à la parité dans le sport. 15 véhicules sont mis au service de l'organisation, parmi eux deux SUVs ENYAQ iV électriques et les versions hybrides des OCTAVIA et SUPERB.

TIFFANY CROMWELL : « L’AMBITION EST TOUJOURS DE GAGNER »

De retour sur l’UCI Women’s WorldTour au GP de Plouay lundi, Tiffany Cromwell, véritable globe-trotter qui a récemment participé à la Belgian Waffle Ride en Caroline du Nord (Etats-Unis) après avoir représenté l’Australie aux Jeux Olympiques de Tokyo, a mis le cap sur l’Espagne pour opérer ses débuts sur la CERATIZIT Challenge by La Vuelta avec son équipe Canyon-SRAM emmenée par la Polonaise Katarzyna (“Kasia”) Niewadoma, actuelle onzième mondiale qui nourrit de grandes ambitions en Galice. 

Dans combien de pays êtes-vous allée cette année ?

J’ai arrêté de compter mais c’est proche de vingt. Ç’a été une grande année jusqu’à présent avec des expériences merveilleuses et de belles satisfactions sportives. La dernière fois que je me suis rendue en Espagne, c’était à la mi-mai pour le Gran Premio Ciudad de Eibar et j’ai hâte de m’y retrouver pour la CERATIZIT Challenge by La Vuelta. Ce sera ma première participation à cette épreuve car les années précédentes, un programme de courses déjà chargé empêchait mon équipe de s’engager, sauf l’année dernière mais je n’étais pas du déplacement. Je suis très excitée à l’idée de découvrir la Galice. Le plus proche endroit que je connaisse est Ponferrada où j’ai disputé le championnat du monde 2014.

Qu’attendez-vous de la CERATIZIT Challenge by La Vuelta ?

Ce devrait être super ! Le parcours est différent de celui qui était proposé dans la région de Madrid. C’est montagneux. Ce n’est pas forcément mon terrain favori mais le programme est alléchant et c’est une excellente préparation pour le Mondial.

Quelles sont les ambitions de votre équipe ?

L‘ambition est toujours de gagner. Nous avons une bonne équipe. La concurrence va être de très haut niveau mais nous voulons bien faire, que ce soit une place sur le podium final ou une victoire d’étape. Kasia est une grande championne. Elle adore durcir la course et elle est toujours très combative. En tant que coéquipière, elle est formidable. Elle est pleine d’énergie et très talentueuse. Elle a terminé deuxième de la Flèche wallonne féminine cette année. Le relief de la CERATIZIT Challenge by La Vuelta devrait donc très bien lui convenir.

À titre personnel, qu’est-ce qui vous satisferait ?

Pour cette course, je serai équipière car je n’ai probablement pas assez de forces pour les côtes qui sont proposées. Mais je vis ma meilleure saison depuis longtemps. J’étais plus forte quand j’étais plus jeune puis j’ai eu des hauts et des bas. Cependant, cette année, j’ai fait de bonnes courses dans les classiques et la convocation olympique est ce dont je rêvais depuis mes débuts. Mais j’en veux toujours plus. Il se pourrait que j’essaie de gagner la dernière étape du fait que nous n’avons pas vraiment de sprinteuse dans l’équipe. Dans tous les cas, je serai au service du collectif et je m’attends à quatre superbes jours de course en Galice.

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